Choréa d’Ys, la saison 2018/2019 commence

Isabelle Chauvin-Iraola prend la direction de Choréa d’Ys.

Un nouveau répertoire et de jolis projets nous attendent :

  • Les 30 ans de notre chœur en juillet 2019, et à l’occasion la venue à Brest de nos amis russes. https://www.facebook.com/Choircredoru/
  • Et prochainement la sortie d’un CD : la Sestina et le Lamento de Monterverdi, enregistrés à Irvillac. Nous étions dirigés par Pierre-Emmanuel Clair et accompagnés par Christian Riché au clavecin.

Les répétitions reprennent ce mardi 18 septembre à la salle de la salle de Kervallon à Brest.

Le chœur recrute de nouveaux choristes.

Lundis musicaux. Un fin de saison de toute beauté

Publié dans le Télégramme le 28 août 2018

Pour le dernier concert de l’édition 2018 des Lundis musicaux de Camaret, Choréa d’Ys, dirigé pour la dernière fois par Pierre-Emmanuel Clair, a offert au public une soirée brillantissime.

Lundi, à l’église Saint-Rémy, la soirée de clôture de la 46e édition du Festival des Lundis musicaux s’est déroulée sous le signe de l’excellence et de l’enthousiasme admiratif du public. Il est venu nombreux écouter Chorea d’Ys, chœur de musiques sacrées, dirigé par Pierre-Emmanuel Clair.

Pour cette soirée, le chef de chœur dirigeait pour la dernière fois l’excellent ensemble composé de 37 choristes. Le groupe fête cette année ses 30 ans. Fidèle à sa volonté de mettre en avant la musique slave, Chorea d’Ys a proposé deux œuvres contemporaines avec, en première partie, la « Veillée nocturne n° 2, op.44 », œuvre liturgique de Pavel Tchesnokov, compositeur russe confronté à la politique athée du régime communiste de l’Union soviétique. L’œuvre d’une grande complexité vocale a mis en valeur l’unité de chaque pupitre et l’homogénéité parfaite de l’ensemble, tandis que la direction « léchée » de Pierre-Emmanuel Clair a fait l’admiration de toutes et tous.

Un concert « Magnificat »

Une impression confirmée dans la deuxième partie du concert par l’interprétation tout aussi superbe du très beau et prenant « Magnificat » du compositeur estonien Urmas Sisask. Un clap de fin brillantissime, tant pour les organisateurs du Festival que pour le chef de chœur remercié avec beaucoup d’émotion par le président et l’ensemble des choristes.